Ce qu'il a dit:
*)"Qu'importe qu'un attaquant soit beau à regarder, qu'il joue bien. On s'en fout tant qu'il marque"
*)Pendant la Coupe du Monde 1998, il y en a qui avaient de grandes gueules lorsqu'il s'agissait de constituer l'équipe. Quand il a fallu tirer les penalty contre l'Italie, ils n'étaient plus là. Heureusement que les jeunes ont eu assez de couilles pour le faire"
*)"Je ne vais jamais vers un entraîneur après avoir marqué un but. Un buteur se doit d'aller vers ses coéquipiers. Ceux qui lui ont permi de planter"
*)"Dans un pays parfois raciste, j'ai apprécié que l'équipe de France, qui se compose de joueurs venus d'horizon très différents, ait montré qu'on pouvait gagner tous ensemble"
*)"Dès que j'enfile le maillot bleu, il se passe un truc qui me transforme. J'essaie de le porter avec le plus de dignité possible car je n'oublie pas que ce maillot m'a tout donné un soir de juillet 1998"
*)"C'est ce côté joyeux qui m'a toujours attiré vers le but. Quand il y avait un but, dans les tribunes et dans les rues de Bueno Aires, c'était la fête"
*)"Le maillot ciel et blanc de l'équipe d'Argentine m'a beaucoup marqué. En 1998, quand j'ai prix la Coupe du Monde, je tenais la même que Maradona en 1986! C'était beau... mais le bleu de l'équipe de France me touche plus aujourd'hui"
*)"Je dois remercier Jean Tigana. C'est lui qui m'a fait signer à Monaco et m'a donné la possibilité de signer professionel. Il a été très important dans ma carrière, je ne l'oublierai jamais."
*)"Cette vitesse que je n'ai pas dans les jambes, je l'ai dans la tête."
*)"Je suis l'avant-centre de la Juventus, je ne vois donc pas pourquoi je ne peux pas être celui des Bleus"
Merci à ce blog pour ces déclarations et celles qui suivent. _______________________________________________________
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Et ce qu'on a dit de lui:
Christian VIERI
"On essaie régulièrement de nous comparer, mais je tiens à dire une chose: je n'étais pas aussi fort que lui au même âge. Pas de doute, c'est un phénomène!"
Marcello LIPPI
"C'est un champion. Dans quelques années, il figurera parmi les plus grands. Mais ce qui me plaît le plus chez lui, ce sont ses progrès constants dans la particiation au jeu collectif"
Lilian THURAM
"Ca ne sert à rien de marquer David en individuel. Tu risques de perdre le match. Tu peux le charger pendant toute la partie, mais tu tournes la tête une fois et il la met au fond"
Raymond DOMENECH
"C'est un buteur, un vrai, un égoïste. Il dépend des autres mais joue d'abord pour lui. Et ce type de joueur, il en faut dans le football"
(A noter: dans ce cas pourquoi ne pas l'avoir titularisé?)
Daniel BRAVO
"Il y a en permanence un véritable bulle autour de lui. Il reste inacessible, ce qui lui permet de garder sa maîtrise. C'est le mental du buteur type, du renard des dix-huit mètres, adroit mais surtout très patient